EXERCICE : VIVRE AVEC LES AUTRES

de | 28/03/2014

exercice-bien-etreQuelqu’un vous pourrit la vie ? Un collègue ? Une connaissance ? Faites une liste de 10 choses que vous appréciez chez lui/elle. Pas facile ? Impossible de trouver des choses à apprécier chez celui/celle-là ? Faites un effort. Il y a déjà une chose extraordinaire chez cette personne, c’est le pouvoir qu’elle a sur vous. Elle continue à vous pourrir la vie alors que vous lui avez dit que cela vous dérangeait ? Waouw, quelle détermination ! Écrivez dans votre liste : pouvoir, détermination, … en vous rappelant ceci : ce qui nous dérange souvent chez les autres, c’est qu’ils font ce que nous n’arrivons pas à faire. Parfois ils nous servent aussi de miroir, nous montrant ce que nous faisons sans nous en rendre compte. Dans tous les cas, rappelez-vous que si vous ressentez de la haine envers quelqu’un, c’est vous qui souffrez, pas l’autre. En changeant votre perception, vous changerez votre niveau de bien-être.

Important : Cet article parle des gens négatifs, pas des gens dangereux. On ne négocie pas avec un serpent venimeux, on l’évite, mais ce n’est pas pour autant qu’il n’a pas le droit d’exister. Ce genre d’exercice n’a pas pour but de se forcer à vivre avec des gens qui ne vous conviennent pas. Si vous avez la possibilité d’éviter une personne toxique, n’essayez pas à tout prix de trouver des raisons de continuer à la fréquenter.

Les proches

Ce qui fonctionne avec l’entourage ne fonctionne pas aussi facilement avec les proches ou avec quelqu’un que l’on déteste. Les membres de notre famille en sont un bon exemple : ils sont là, nous font parfois beaucoup de mal, mais on ne peut s’en détacher (votre mère sera toujours votre mère, votre frère ou votre sœur sera toujours votre frère ou votre sœur, le père (ou la mère) de vos enfants sera toujours le père (ou la mère) de vos enfants. Si la liste ci-dessus est absolument impossible à écrire alors concentrez-vous plutôt sur la situation, et plus sur la personne, en faisant l’exercice de l’interprétation. Si, par exemple, votre mère (ou belle-mère) vous détruit et que vous vous sentez incapable de lister ses qualités, passez à l’interprétation: « Heureusement que je ne vis pas/plus avec lui/elle » ou « Que je suis content de ne pas être comme ça ! ».

Une dame qui avait vécu plusieurs années avec un homme qui la frappait se sentait très mal quand elle disait « J’ai vécu longtemps avec ce type ! » Mais quand elle disait : « Je suis contente d’avoir réussi à le quitter… », ses yeux se mettaient à pétiller, et c’est de la fierté qu’elle ressentait.