EXERCICE POUR L’ESTIME DE SOI

de | 10/09/2017

Quand un billet de banque est fabriqué, il a une valeur. Qu’il soit sale, plié ou déchiré, sa valeur ne change pas. Le simple fait d’être né vous a donné une valeur. Quel que soit votre état, votre taille, votre couleur de peau, votre origine, votre vécu, votre intelligence ou vos capacités, vous avez de la valeur. Et si vous comprenez que vous êtes la chose la plus importante pour vous-même, la vie peut vous salir, vous plier ou vous déchirer, votre valeur ne changera jamais. Votre valeur ne dépend pas de ce que vous possédez ou avez fait. Votre valeur ne dépend pas de ce que les autres pensent de vous. Votre valeur dépend uniquement de votre capacité à vous donner de la valeur. C’est tout.

Si vous dites à haute voix « J’ai de la valeur » et que vous ressentez de la tristesse, ce n’est pas parce que vous n’avez pas de valeur, mais parce que vous êtes incapable de la voir. Et ça c’est triste… Si c’est le cas, je vous invite à essayer les exercices ci-dessous, et à changez votre vision de vous-même. Ces exercice n’ont pas pour but d’essayer de vous persuader que vous êtes ce que vous n’êtes pas, ils ont pour but de vous faire prendre conscience de ce que vous êtes vraiment. Vous êtes exceptionnel(le) ! Parmi les milliards d’êtres vivants de cette planète, il n’y a personne comme vous, personne. Vous n’êtes pas rare, vous êtes unique !

Ces exercices n’ont pas à être compris ou acceptés pour fonctionner. Même si vous les pratiquez sans rien y comprendre ou en n’étant pas d’accord avec les explications, ils auront de l’effet. Si en lisant les explications vous prenez soudain conscience que, finalement, cela vous arrange un peu de ne pas avoir d’estime pour vous-même, de rester une victime (comme c’est le cas d’énormément de gens…), c’est absolument parfait aussi. Dites simplement : « Je choisis de rester une victime parce que cela m’arrange d’une manière ou d’une autre. » Parce que même comme vous êtes, et sans rien changer à ce que vous êtes, vous êtes déjà parfait comme ça.

Exercice 1 : Acceptez-vous… comme vous êtes ! (EFT)

J’ai passé presque toute ma vie à essayer de me donner de la valeur. J’ai lu des livres, j’ai suivi des formations, j’ai essayé la psychologie, le lâcher-prise, la prière, l’auto-hypnose et le bourrage de crâne, mais sans succès. Pourquoi ? Parce que la personne qui essaie de se donner de la valeur est la même que celle qui ne s’en donne pas. C’est comme nettoyer un pinceau de peinture avec de la peinture. Alors si je peux donner un conseil aux personnes qui se trouvent nulles, c’est le suivant : aimez-vous comme vous êtes ! Vous êtes nul ? OK, et alors ? Acceptez-vous comme vous êtes, pardonnez-vous de vous détester comme ça, et observez ce qui se passe. Comment fait-on cela ? En répétant simplement la phrase ci-dessous. Essayez-la et observez ce qui se passe quand on se met à s’aimer comme on est. L’amour de soi, maintenant, sans rien changer, voilà ce qui va tout changer dans votre vie…

Répétez au moins 3 fois, le plus souvent possible et de préférence à voix haute :

Même si je suis nul, je m’aime et je m’accepte infiniment et je me pardonne.

Remplacez la première partie par ce qui correspond à ce qui vous dérange : Même si je suis gros, même si je suis laid, même si je suis stupide, même si j’ai raté x ou y, même si je ne comprends pas, même si je suis perdu, même si je ne sais pas quoi faire, même si j’ai fait un erreur, même si j’ai peur, même si je suis dernier, etc. Vous pouvez aussi écrire la phrase sur un post-it et le coller quelque part.

Exercice 2 : Pardonnez-vous de ne pas vous aimer (Ho’oponopono)

Manquer d’estime de soi, c’est ne pas s’aimer comme on est. Ce n’est pas très sympa de se détester comme ça, n’est-ce pas ? Alors pour cet exercice je vous propose de commencer par dire à cette part de vous-même qui vous dérange que vous êtes désolé de la détester : « Je suis désolé… » Puis, de lui demander pardon de l’avoir détestée depuis si longtemps : « Pardonne-moi s’il-te-plait… » Puis de lui dire que vous avez compris que cette part de vous et bien c’est… vous aussi, et que la seule issue était de vous aimer comme vous êtes : « Je t’aime… » Et puisque vous vous parlez à vous-même, et que vous êtes en train de vous aimer, enfin, et bien dites-vous merci : « Merci. »

En vous adressant à cette part de vous-même (de votre personnalité ou de votre corps) que vous n’aimez pas, répétez au moins 3 fois, le plus souvent possible et de préférence à voix haute :

Je suis désolé, pardonne-moi s’il-te-plait, je t’aime, merci.

Une fois que vous arrivez à ressentir de l’amour ou de la compassion pour cette part de vous-même (de votre personnalité ou de votre corps), vous pouvez utiliser une autre formulation. Elle est plus puissante, plus juste, mais plus difficile car elle implique de d’abord être capable de s’aimer un minimum. Commencez par sentir cet amour pour cette partie de vous (il est important de d’abord sentir avant de parler), et dites-lui que vous l’aimez : « Je t’aime… » Dites-lui que vous êtes désolé pour toute la souffrance qui a été créée du fait de ne pas vous aimer : « Je suis désolé… » Puis demandez-lui pardon : « Pardonne-moi s’il-te-plait… » Pour terminer, remerciez. Remerciez cette partie de vous avoir écouté, et remerciez-vous pour ce que vous êtes en train de faire : « Merci. »

Je t’aime… Je suis désolé… Pardonne-moi s’il-te-plait. Merci…

Si vous hésitez entre ces deux formulations, essayez-les l’une après l’autre et observez l’effet qu’elles ont sur vous. Il n’y a aucun risque. On ne peut pas se faire de mal en se donnant de l’amour.

Partager :