EXERCICE DE LÂCHER-PRISE TOTAL

exercicePendant 30 secondes, juste 30 secondes, arrêtez tout. Arrêtez de chercher, arrêtez d’essayer de comprendre, arrêtez de vouloir changer, arrêtez de vouloir résoudre vos problèmes, arrêtez de chercher l’amour des autres, arrêtez de vouloir qu’on vous dise merci ou bravo, arrêtez d’essayer de vous sentir mieux ou tout simplement d’être heureux. Arrêtez tout, juste pour voir, 30 secondes…

Comment vous sentez-vous quand vous lâchez prise comme ça?

Nous cherchons parfois toute une vie ce qui apparaît naturellement quand on arrête de chercher. Pourquoi? Parce que notre mental nous dit qu’il y a un problème et que nous devons faire quelque chose pour le résoudre. Quand on comprend que le problème c’est justement celui qui crée le problème, une porte s’ouvre.

FacebookTwitterPartager

POÈME D’UN SAGE À PROPOS DU BONHEUR

Poème de Lama Guendune Rinpochéguendu

Le bonheur ne se trouve pas avec effort et volonté. Mais réside là, tout proche, dans la détente et l’abandon. Ne sois pas inquiet, il n’y a rien à faire. Tout ce qui s’élève dans l’esprit n’a aucune importance parce que dépourvu de toute réalité. Ne t’attache pas aux pensées, ne les juge pas. Laisse le jeu de l’esprit se faire tout seul, s’élever et retomber, sans intervenir. Tout s’évanouit et recommence à nouveau, sans cesse.

Cette quête même du bonheur est ce qui t’empêche de la trouver comme un arc-en-ciel qu’on poursuit sans jamais le rattraper, parce qu’il n’existe pas, parce qu’il a toujours été là, et parce qu’il t’accompagne à chaque instant. Ne crois pas à la réalité des choses bonnes ou mauvaises. Elles sont semblables aux arc-en-ciel. A vouloir saisir l’insaisissable, on s’épuise en vain. Dès lors qu’on relâche cette saisie, l’espace est là, ouvert, hospitalier et confortable. Alors jouis-en. Ne cherche plus. Tout est déjà tien.

A quoi bon aller traquer dans la jungle inextricable, l’éléphant qui demeure tranquillement chez lui.

Cesse de faire.
Cesse de forcer.
Cesse de vouloir.
Et tout se trouvera accompli, naturellement.

POURQUOI MÉDITER ?

pourquoi-mediter

Pour sortir du jeu du mental

Nous avons en moyenne 70.000 pensées par jour. Ces pensées créent des émotions et ont des effets directs sur notre bien-être et sur les décisions que nous prenons. Elles nous empêchent souvent de vivre l’instant présent en pleine conscience, nous projetant dans un passé qui n’est plus, ou dans un futur qui n’existe pas encore.

Nous devenons vite esclaves de ces pensées. Malheureusement, les nier ou les rejeter ne fonctionne pas, les contrôler non plus, les étouffer ou les réprimer ne fait qu’augmenter la pression à l’intérieur de la cocotte-minute qui nous sert de tête et qui est parfois prête à exploser. Quelle solution reste-t-il? Les laisser être, évidemment. Parce qu’elles ont toutes un point commun : elles apparaissent, ici et maintenant, puis disparaissent, pour peu qu’on n’essaie pas de les chasser ou de les retenir.

Pour pouvoir prendre du recul

En sortant du jeu du mental, tout ce qui se passe dans notre vie semble moins envahissant, moins perturbant, et si les choses importantes le restent, on prend plus facilement du recul par rapport à celles qui ne le sont pas. Même les événements qui auraient causé des ravages au niveau émotionnel sont perçus avec plus de calme et de sérénité, permettant d’y apporter des solutions plus adaptées.

Pour mieux se concentrer

Puisque le principe de base de toute méditation est de concentrer son attention, méditer permet donc de développer cette faculté. On devient plus « présent » à ce que l’on fait, plus « présent » quand on parle à quelqu’un, plus « ici et maintenant ».

Pour mieux se connaître

S’asseoir en silence ramène à soi. Mais à quel soi? D’abord aux multiples masques que nous avons tendance à porter à longueur de journée et qui s’écroulent tout à coup. Ensuite, comme quand un masque tombe, à notre vrai visage. Mais avec une capacité accrue à accepter ce que nous sommes vraiment, ou tout simplement à le découvrir.

Pour une vie plus en accord avec soi

Sans les masques, sans les émotions perturbatrices, sans l’influence de la société, des autres et de nos conditionnements, qu’en est-il de nos décisions? Elles se basent plus facilement sur notre intuition, et non plus uniquement sur un raisonnement logique et cartésien. Si le bonheur était logique, il suffirait d’appliquer quelques formules mathématiques pour que tout le monde soit heureux.

En développant notre capacité de concentration et de prise de recul, nos décisions sont plus claires, plus faciles à prendre, plus « évidentes ». Elles conduisent donc plus souvent à des résultats qui correspondent à nos aspirations les plus profondes, et plus à celles dictées par notre société, notre entourage ou nos pensées limitantes.

Pour se faire du bien

Même si méditer en silence peut demander un certain effort au départ, on prend rapidement plaisir en appréciant ces moments de calme. Quand le nombre de pensées diminue, quand se retrouver avec soi ne fait plus peur, on comprend par l’expérience que jamais aucun produit ni aucune situation extérieure ne remplace la joie de se sentir bien à l’intérieur.

Philippe Delneufcourt.

DÉVELOPPEMENT PERSONNEL

La plus grande erreur que l’on fait quand on entre dans un processus de développement personnel, c’est de penser que l’on n’est pas OK comme on est. On associe alors le bonheur à une situation future: quand j’aurai telle chose, quand je serai telle personne, quand j’aurai changé cela en moi ou autour de moi, alors je serai heureux.

Cela veut dire que l’on ne doit pas avancer ou évoluer dans la vie? Non, bien évidemment. Mais comprendre que l’on est déjà OK comme on est, et que l’on sera OK demain, que l’on change ou pas, libère d’un poids énorme. Quand évoluer devient juste une transformation et plus une obligation, on s’ouvre à la possibilité d’apprécier ce qui est, maintenant.

Quand un humain est-il OK? Quand il a 2 ans, 5 ans, 10 ans, 30 ou 50? Toujours s’il ne se juge pas. Jamais s’il se juge. Dites à quelqu’un qu’il est parfait, et observez sa réaction. Quand un arbre est-il OK? Quand il est une graine? Quand il fait 20 cm? Quand il fait 20m de haut? À l’instant où vous l’observer, il a exactement la taille et la forme qu’il est censé avoir. Tout est toujours OK ici et maintenant, tant que le mental ne crée pas de catégories « bien » et « pas bien ».

De la même manière, quand notre moral est-il OK? Quand on se sent bien? Quand on se sent mal? Qui décide de cela? Vous? C’est ce que le mental aimerait nous faire croire. C’est aussi ce que notre société marketing voudrait nous faire croire : quand vous allez mal, faites ceci ou cela, et cela ira mieux. Vraiment? Que devient cette tristesse, cette colère ou cette peur quand on « fait » quelque chose pour « aller mieux »? Disparait-elle? Ou est-elle juste recouverte d’un pansement qui permet de vivre plus agréablement avec celle-ci? Que se passe-t-il quand le pansement s’use et tombe? A-t-elle disparu? Elle est toujours là, quelque part, obligeant son propriétaire à courir toute sa vie.

La plupart des activités liées au bien-être consistent à changer ce qu’on n’accepte pas en soi. Cela fonctionne? Non, évidemment. Ou alors à très court terme. Sinon un seul livre ou séminaire suffirait à se sentir définitivement bien. Il y a, bien sûr, cette idée de « chemin » qui nous invite à changer petit à petit sur une longue période. Cela justifie probablement le temps que nous mettons à évoluer.

Avez-vous déjà rencontré des personnes qui lisent des livres de développement personnel depuis des années? Ou qui suivent des séminaires « pour se sentir bien » mais qui, finalement, n’ont pas l’air d’aller mieux? Pourquoi tant de gens possèdent une bibliothèque entière de livres parlant de bien-être et ont encore besoin d’en acheter de nouveaux? Comment peut-on consacrer tant d’énergie à aller mieux sans réellement arriver à un résultat satisfaisant? Où se trouve l’erreur?

La solution ne serait-elle pas de s’accepter simplement comme on est? En se battant contre soi-même, peut-on gagner? Est-ce que accepter ses défauts ne serait pas le meilleur moyen d’accepter de changer? Est-ce en refusant de ne pas avoir compris que nous comprendrons? Ou est-ce en acceptant de ne pas avoir compris que nous pouvons enfin mettre en place ce qui est nécessaire pour comprendre? Si une personne vous dit qu’elle n’a pas de problème, essayez-vous de l’aider quand même? Ou attendez-vous qu’elle accepte d’avoir un problème? Peut-on aider à arrêter de boire quelqu’un qui refuse d’accepter qu’il boit? Peut-on aider quelqu’un qui pleure tous les jours mais qui prétend se sentir bien? Le point de départ ne serait-il pas d’accepter ce qui est, et de faire confiance? De SE faire confiance?

Et si la solution était d’arrêter de juger, de classer, de rejeter? En quoi est-ce un problème de ne pas se sentir bien? Et si accepter tout simplement ce que l’on est, ici et maintenant, dans toute sa richesse, avec toutes ses facettes, était la clé?

Philippe D.

RICHESSE

Histoire vraie…

Lors d’un voyage en Inde en solitaire avec juste un sac à dos, un ami me racontait qu’il s’était arrêté sur un site sacré en ruine. Là, assis par terre, se trouvait un pauvre type, pratiquement nu. Il ne possédait qu’un simple morceau de tissu qu’il avait posé sur le sol pour s’asseoir, mais ne demandait rien.

Quand un orage de mousson éclata subitement, et que mon ami se retrouva sous une pluie battante, l’homme l’appela. Il avait pris son morceau de tissu, l’avait placé au-dessus de sa tête pour se protéger, et proposait à mon ami de venir s’abriter.

« Je n’aurais jamais osé dire à cet homme combien d’argent se trouvait sur mon compte en banque, me dit mon ami, mais j’ai compris ce jour-là qu’il était bien plus riche que moi. »

JE PARS DANS LE DÉSERT

L’aventure humaine d’un trentenaire qui traverse l’Australie sur 6000 km, à la recherche du bonheur. Si le site vision positive vous parle, nul doute que cette aventure humaine vous touchera d’une manière ou d’une autre.

Résumé

Martin a passé la trentaine. Sa vie? Parfaite! Pourtant, il n’est pas heureux. Quand la société pour laquelle il travaille fait faillite, il décide d’enfin prendre son existence en main. Mais quand il revient à la vie active après plusieurs mois de transformation personnelle, tout s’écroule.Je pars dans me desert

Il décide alors de faire ce qu’il prétendait faire à chaque fois qu’il se sentait mal: partir dans le désert. Peut-être que ce rocher planté au centre de l’Australie l’aidera à trouver une solution? Il nous raconte son voyage de 6000 km à travers l’Australie, jour après jour. Ses interrogations, ses apprentissages, ses joies et ses transformations, comme un livre intime qui s’ouvre et qui montre que nous avons tous les mêmes buts, les mêmes questions et les mêmes espoirs.

Plus qu’un simple récit, Martin partage les enseignements qu’il a reçus. Sa nouvelle vision des événements et les idées qu’il applique servent d’exemples, donnent des pistes pour transformer la vie en quelque chose de plus doux, de plus agréable, de plus beau.

 

Disponibilité

« Je pars dans le désert » est disponible uniquement en ligne, en version papier et ebook:

logo_amazon    logo_kindle   logo_createspace3